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Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /2008 09:00

On considère qu'un bébé fait ses nuits lorsqu'il est capable de dormir 5 heures d'affilées au moins 4 jours par semaine !

 

Bon d'accord on est loin de votre vision d'adulte de ce qu'est une nuit complète ... mais n'êtes-vous pas fiers de découvrir que votre petit génie fait déjà ses nuits !?!? 

Source : Elisabeth Pantley - "Un sommeil paisible et sans pleurs"

Par Maman Zen - Publié dans : A méditer
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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /2008 09:00

 

Le principe

Chacun des petits trains correspond à un cycle de sommeil.

Les wagons représentent les différents stades du sommeil. Le nombre de wagons augmente en fonction de l'âge du bébé.

La période d'endormissement reste toujours la locomotive.

 

De la naissance à 2 mois

Les cycles de sommeil (petits trains) durent environ 50 minutes et sont composés de 2 phases (wagons) : 

- sommeil agité (sommeil paradoxal chez l'adulte) pendant laquelle votre bébé semble éveillé, ouvre les yeux, s'agite, pleure un peu.

- sommeil calme pendant laquelle bébé dort profondément.

 

De 6 mois à 2 ans

Les cycles de sommeil (petits trains) durent environ 70 minutes et sont composés de 3 phases (wagons) :

- sommeil lent léger,

- sommeil lent profond,

- sommeil paradoxal.

 

Entre chaque cycle, il y a une période de latence pendant laquelle votre bébé est tout près de l'éveil, il ouvre les yeux, appelle en pleurant et se rendort.

La difficulté c'est de ne pas intervenir pendant cette phase pour ne pas réveiller votre bébé et risquer de désorganiser son rythme de sommeil en pensant qu'il a besoin de vous.

 

Il est important d'aider votre bébé à faire la différence entre le jour et la nuit en faisant en sorte par exemple que, dans la journée, votre bébé ne dorme pas dans le noir mais à la clarté du jour.

- Publié dans : Trucs et astuces
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Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /2008 09:00


Je vous recommande d'aller faire un tour dans le magasin Bébé Cash, 27, rue de Picpus dans le XIIme arrondissement à Paris.

Ce magasin est une véritable mine d’or pour trouver du matériel de puériculture à des prix défiant toute concurrence.

C'est notamment là que je trouve mes carrés de coton qui ne peluchent pas !

Ils sont vendus sous différents formats 8 x 10 cm (pour le change) ou 5 x 5cm (pour les soins du visage). On les trouve par paquets de 200 ou 500 unités pour moins de 6 euros !

Par Maman Zen - Publié dans : Trucs et astuces
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Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /2008 09:00


"Imaginez un peu ... vous vous endormez dans votre lit tout chaud et confortable avec un oreiller moelleux et une couverture douillette. Au moment où vous vous éveillez pour la première fois dans la nuit, peut-être changez-vous de position, remontez-vous la couverture, puis vous rendormez-vous sans même vous rappeler ce moment.

Qu'arriverait-il si vous vous éveilliez sur le sol de la cuisine, sans oreiller ni couverture ?

Pourriez-vous simplement vous tourner et vous rendormir ? Moi, je ne le pourrais pas. Vous vous éveilleriez probablement en sursaut en vous demandant comment vous êtes arrivé là ; vous seriez un peu inquiet, puis vous retourneriez dans votre lit, vous vous installeriez confortablement et finiriez par vous rendormir (pas très profondément toutefois, parce que vous craindriez de vous retrouver à nouveau sur le sol de la cuisine). Il en est de même pour un bébé que les parents mettent au lit en l'allaitant, en le berçant, en lui donnant un biberon ou autrement. L'enfant s'endort allaité, bercé, en tétant une sucette, et ainsi de suite, et se réveille en se demandant :"Que s'est-il passé ? Où suis-je ? Où sont Papa et Maman ? Je veux que tout soit comme avant que je m'endorme ! Ahhhhh !"

Extrait du livre d'Elisabeth Pantley - "Un sommeil paisible et sans pleurs"

 

A la réflexion, il semblerait préférable de coucher son bébé dans son lit avant qu'il ne s'endorme profondémement ... quitte à devoir s'y reprendre à plusieurs fois parce qu'il n'est pas encore prêt à dormir. A méditer.

Et vous ? Quelles sont vos astuces pour endormir votre bébé ? Quels sont vos rituels ?

Par Maman Zen - Publié dans : A méditer
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Vendredi 5 décembre 2008 5 05 /12 /2008 09:00

Le matin en allant chercher des croissants du coté du marché je perdais mon téléphone... La journée commençait bien! Mais monsieur le marchand de couteaux avec son drole d'accent l'avait gentiment récupéré, ouf! Et puis le marchand de fruits m'a aussi gentiment offert du raisin quand il a vu mon gros ventre... Du positif, du sympa pour commencer cette drole de journée, entamée sur les chapeaux de roues...

Fin de matinée je crois, (zut le souvenir s'estompe déjà...) j'ai pas mal de contractions,comme d'habitude, sauf qu'elles tirent un peu plus que d'ordinaire. Je post sur le forum à ce sujet, j'ai ma soeur au téléphone et je la questionne sur son accouchement. Dans ma tete je me dis que c'est bien possible qu'aujourd'hui soit LE jour... Mais ça reste theorique et abstrait, je n'y crois pas vraiment. La journée passe, les contractions restent, toujours de meme intensité. Je passe mon aprem tranquille avec mon homme, à la maison. Je passe pas mal de temps sur internet, les fesses sur mon ballon bleu.

Vers 21h, je lui dis de noter les heures de chaque contraction. Elles sont plus ou moins régulières, ça oscille entre 4 et 8 minutes... Il me dit qu'il pense que c'est pour cette nuit. Je décide de prendre un bain chaud (bon c'etait tiede, yavait plus beaucoup d'eau chaude!), les contractions ne passent pas. Ah oui aussi toute la journée j'avais encore enormément de pertes comme de l'eau. Fin de soirée, vers minuit je sais plus trop, mon homme commence à fatiguer (et en a marre de noter les heures...!) Je le laisse aller se coucher, je reste un peu sur internet puis je le rejoins. Vers 20, 21h les contractions avaient commencé a etre un peu plus genantes, un peu douloureuses... Et vers minuit on peut dire qu'elles étaient douloureuses. C'est venu progressivement. J'avais toujours cette idée que ça pouvait etre un "faux travail", car je m'attendais a bien pire!! Mais une fois au lit ça a commencé a etre suffisamment douloureux pour m'empecher de dormir.

Vers une heure et demi 2h je me relève, je continuais toujours à écrire les heures, ça n'était pas regulier à la minute près, mais ça tournait autour de 4- 5 minutes. Je retourne devant l'ordinateur sur mon ballon, je papote, et j'ai l'impression que les contractions s'espacent un peu. Je retourne me coucher en pensant que tout est en train de s'arreter...et que ca n'est pas pour cette nuit!. Je reussis a dormir un peu, enfin j'ai au moins somnolé je crois.

Et puis... 3h15...contraction... "Clac" Je sens quelque chose qui se rompt, éclate, pendant la contraction, en une seconde je sens le liquide amniotique couler le long de mes cuisses, sous mes fesses, c'est chaud, c'est impressionnant, en un instant, ça y est je le sais, ma fille va naitre. Je suis un peu desorientée, je reveille mon homme "mon amour, ça y est, j'ai pedu les eaux!"" ?? ha?? bon,ok, je me lève!" Je me leve à mon tour, je sens comme une angoisse m'envahir, le liquide chaud coule, la contraction devient vraiment douloureuse. Je me sens un peu paniquée et faible pendant les contractions, je ne sais pas pourquoi...je sais que je vais accoucher, tout simplement. Mon homme se prend un petit dejeuner express pendant que je prépare ce qu'il nous faut pour filer à la maternité, et tenir le coup jusqu'à l'accouchement.. J'ai mal, je respire. On y va. "Non attend mon amour j'ai une contraction". Ca passe, on y va vraiment cette fois...

En voiture, j'ai mal mais je gère. On grille un ou deux feux rouges... 4h environ.On arrive a l'hopital. J'attends peu de temps, je fais un petit pipi pour faire plaisir a la dame (que je connais soit dit en passant, c'est mon ancienne voisine!) Une sage femme me reçoit, la contraction m'empeche de grimper sur cette maudite table d'auscultation... Ca y est on y va. Je suis a 2cm. Moi: "c'est tout?". Je lui fais part de mon désir d'accouchement naturel. Je le saurai plus tard, mais ça tombe bien, c'est son truc. Salle de travail, j'ai clandestinement apporté une bouteille d'eau, et mes barres et gels energetiques (que j'ai commencé a prendre a la maison). J'ai vraiment mal le temps que je trouve la bonne positions, et que mon homme aille faire les papiers. Je cherche. Je me colle aux murs, je marche, je tourne en rond. Allongée? Non je ne peux pas, c'est atroce, j'ai trop mal sur ce lit. Nulle part où m'accrocher, me suspendre. Mon homme revient et je suis derrière la porte, les bras ecartés d'un mur a l'autre dans l'entrée. Je souffre, je ne sais pas comment me mettre, je ne trouve pas. La sage femme me ramène un ballon, une blouse, de grosses serviettes hygieniques, le monitoring. Elle allume le chauffage, il fait froid dans cette piece. Je m'assois sur le ballon, elle pose les electrodes. "C'est dingue ce qu'elles montent vite ces contractions, je n'ai pas le temps de les voir arriver et la douleur est intense des le début! C'est normal?" "Oui chez certaines femmes c'est comme ça".Elle m'aide a respirer, grande inspiration, je souffle doucement, pas jusqu'au bout, je reprend de l'air, je ressouffle doucement... Ca va mieux. Merci madame. Le ballon aussi me soulage, je reprend le controle. Ouf. "La contraction n'est pas votre ennemi" me dit-elle. Oui c'est vrai, et j'arrive encore à l'accepter et à m'abandonner à cette douleur, pour m'ouvrir à mon bébé. Mon homme est assis en face de moi, j'enfonce mes doigts dans ses genoux, je regarde le monitoring. Bébé bouge, je suis contente de la sentir en moi. Ce sera bientot fini. On l'entend. Après le monitoring je reste longtemps comme ça. J'ai mal.... Parfois la contraction me submerge, elle arrive trop vite et je suis perdue, noyée sous la douleur. Pas toujours. Parfois j'arrive à accueillir cette contraction, j'en fais le tour, je la laisse passer en moi puis repartir. Je bois de temps en temps, j'ai la bouche sèche. Je laisse mon homme se reposer dans le fauteuil près du lit. Il est épuisé. Moi aussi. Le plus dur à gérer c'est cette fatigue... La douleur immédiatement suivie par le sommeil. Je suis dans un état second, je me sens complètement ailleurs, la réalité est différente ici. J'ai l'impression d'être shootée. Sans doute mes propres hormones. J'ai tellement sommeil que je ne peux pas me lever de ce ballon. Pourtant le lit m'appelle. "Et si je retentais...Peut etre que je pourrais me reposer entre deux contractions si j'étais allongée...." Cette idée m'obsède plusieurs minutes. J'ai trop mal et je suis trop fatiguée pour tout : rester ou m'allonger. Je décide de tenter le lit. Grossière erreur. La contraction est plus forte que moi, allongée, je suis complètement submergée. Je ne gère plus rien. Il doit être 6h30 environ. Je voudrais retourner sur mon ballon. Mais j'en suis incapable. Après chaque contraction la fatigue est tellement intense et le répit si court que je ne peux pas bouger. Je ne maitrise plus rien ça y est. Au bout de quelques temps, peut être une demie heure, j'arrive enfin à me décider et je retourne sur mon ballon... Mais c'est trop tard, j'ai beau essayer de respirer, de me préparer, je suis dépassée. Tout m'échappe. "Mon amour appelle la sage-femme...Je n'y arrive plus..Si ça continue je ne pourrai plus...Je finirai par demander la peri..." Je parle bizarrement, je ne suis plus moi même. Une infirmière arrive "la sage femme va arriver". Elle n'arrive pas. Je re sonne. Elle finit par venir... Je lui dis tout ca, que plus rien ne marche, que tout m'échappe, que finalement je vais peut être prendre la péridurale. Elle me rappelle pourquoi je n'en voulais pas, je suis si triste... Je finis par lui demander de regarder mon col. Elle ne l'avait fait qu'à mon arrivée, vu que je voulais un accouchement le moins médicalisé possible. Elle me dit "ok je vais regarder, mais vous savez, quand vous êtes arrivée, vous étiez en pré-travail" Alors là dans ma tête, c'est le monde qui s'écroule...Je me dis si ça se trouve je ne suis toujours pas en travail... Peut-être qu'il me reste encore 10h comme ça...Je suis ne suis peut-être qu'à 3cm...C'est clair que je ne pourrai pas...Je vais devoir prendre la péridurale. Je dois retourner sur ce lit de malheur. Je finis par y arriver. Je me tord de douleur, elle m'ausculte et là :

"Vous êtes à 9cm!" <= une des nouvelles les plus joyeuses de toute ma vie!
"Vous êtes sure que vous n'avez pas envie de pousser?" Et bien maintenant que vous le dites... Oui je vais accoucher. J'ai envie de pousser. Je ne peux pas rejoindre le bloc à pieds. On fait rouler mon lit jusque là bas. La douleur est au maximum. "On va vous soulager" "Non!!" "Si on va vous passer le masque" Moi: "Le gaz hilarant? Non, non!" la SF :"Mais enfin vous ne voulez pas qu'on vous aide???" dit-elle ahurie "Non je veux juste accoucher!!! Je ne veux pas shooter mon bébé..." On arrive. Je dois passer sur le lit d'accouchement. Comment faire? Je me relève un peu, je passe à droite et j'arrive à quatre pattes sur ce lit. Je ne peux plus bouger. Impossible. Il faut que je pousse. Mon corps entier me demande de pousser comme ca, maintenant, à quatre pattes. Je pousse. On me demande de me mettre sur le coté. Je ne veux pas. La sage femme me dit qu'elle ne pourra pas m'aider comme ca. Mais moi je m'en fiche je ne veux pas qu'elle m'aide. "C'est pas grave" dis-je à la sage femme! Je sais comment faire, mon corps réflechit à ma place. Je ne suis plus une femme, je suis un animal, un mammifère, je vais mettre au monde mon petit. Négociation, mon copain finit par me demander de l'écouter...Je cède. Je me mets sur le coté. Je pousse de drôles de cris, de gémissements, je n'avais jamais fait ça avant. Ca vient du fond de mon ventre, de mes entrailles. La sage femme me dit qu'elle va mettre un peu de vaseline pour faciliter le passage. Ok. Je commence à pousser même si je n'en ai pas grande envie. Je sens qu'on me touche la vulve. Ca brule. Je crie. "Arretez de me toucher!!!!!!!!" "Me touchez paaaaaaaaassssss!!! La tête arrive, je sens que quelque chose passe, légèrement. Mon copain me dit qu'il a vu ses cheveux! Je demande si elle va bien. On ne me répond pas. Il ne faut plus trainer maintenant. Une autre contraction arrive, je pousse en soufflant, je me dis qu'il faut que je m'ouvre complètement pour la laisser passer. J'ai les bras aggrippés à la tête de mon lit, ça me bouche les oreilles. Je suis coupée du monde, de toute facon le monde n'existe plus. On m'appelle, j'entends mon prénom. Ma fille arrive il faut que j'aille la chercher. Je vois un bras entre mes cuisses. Je tends mes mains maladroites, je saisis quelque chose de chaud et doux, si doux, moite, ça y elle sort complètement. Elle pousse un joli cri, qui n'est pas un cris de douleur ni de protestation. Il est 8h15. Eden est sur mon ventre. Qu'elle est douce et chaude. Mon Dieu. Ca y est. Ma princesse. Le cordon est très court et on me dit qu'il faut le couper tout de suite, je ne veux pas mais je n'ai plus l'ascendant sur ce qui se passe ici. Et puis je vois qu'elle respire très bien. L'equipe donne les ciseaux à mon homme, qui comme moi n'est pas plus motivé que ça pour le faire. Mais bon l'équipe insiste un peu. Il le fait, mais en trois fois, ça gicle! Moi je ne vois rien. Le cordon est coupé. On me la remonte sur ma poitrine.Je ne vois pas le visage de ma fille mais je ballade mes mains sur son petit corps, sous la couverture. Je finis par rencontrer son visage.

Elle belle.Vraiment magnifique. Toute rose. Jolie petite princesse tu es enfin là. Elle rampe sur mon corps. Je sens ses petites jambes glisser sur ma peau.

Quel délice. C'est trop beau.

Là mes souvenirs sont un peu flous, on la dirige vers mon sein gauche, elle tete. Elle tete vraiment cette petite! Super reflexe de sucion. Elle ne lachera le sein que pour les soins (que j' aurais voulu repousser à plus tard, je ne veux pas être séparée d'elle, mais je n'ai plus assez de courage pour gagner contre l'équipe médicale... Expulsion du placenta juste à temps pour éviter l'anesthésie générale... Ouf. Je demande à le voir. C'est rigolo on se croirait chez mon boucher, un beau foie de veau...lol.
Les soins. Je ne veux pas d'aspiration du nez. Par contre la SF veut vraiment passer une sonde dans sa bouche, pour vérifier que l'estomac n'est pas fermé je crois. Elle me dit que ca n'est pas douloureux. Je ne veux pas mais je n'ai pas le choix. Et je ne pourrai pas assister aux soins malgré ma demande. Tant pis. Tout va bien. Son papa y va. Elle n'a pas vraiment pleuré. Il a fait du peau a peau, moi aussi, re tetée... Puis on est montés à la maternité, l'accouchement était terminé...

Eden est née le 21 octobre 2007 à 8h15 du matin. Magique.

Par Ptitekeops - Publié dans : Récits d'accouchement
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